Source: Le Courrier d'Algerie du 06/11/2013
Les étourneaux, de retour à Jijel, offrent depuis quelques jours un spectacle insolite au dessus des têtes des citoyens, faisant «frémir» d’appréhension les oléiculteurs à la veille de la saison de cueillette des olives. D’interminables rubans d’oiseaux en rangs serrés occupent le ciel de l’antique Igilgili dès la tombée du jour, ce qui fait craindre des retombées fâcheuses sur l’oléiculture.
Ce volatile migrateur venant du Nord étant réputé pour être un «fléau» pour les oliviers, desquels de nombreux ménages ruraux tirent leurs revenus. «Selon les spécialistes de l’Institut national pour la protection des végétaux (INPV), il y aurait une centaine de millions d’étourneaux dans le pays », a indiqué à l’APS un responsable de la chambre de wilaya de l’agriculture, précisant que l’olive arrivant à maturité au mois de novembre est une «friandise» très appréciée par cet oiseau. Chaque individu consomme en moyenne deux olives par jour, et par ricochet, en fait tomber plusieurs autres.
Source: (APS) mardi 7 janvier 2014
JIJEL - L’ouverture à Jijel d’une station de l’Institut technique des cultures maraîchères et industrielles (ITCMI) permettrait de donner un "plus" au développement de la fraise à Jijel, leader national en matière de culture de ce fruit, a-t-on estimé mardi au cours d’une journée technique.
Le président de la Chambre de wilaya de l’agriculture, Youcef Khen, s’exprimant au cours de cette rencontre consacrée à la culture de la fraise, organisée au Centre de formation des agents techniques spécialisés en forêts, a indiqué qu’une demande a été introduite dans ce sens auprès des instances concernées qui lui ont réservé un avis favorable.
(APS) mercredi 29 janvier 2014 13 : 07; Par Abdelhamid Zouad
JIJEL - A 73 ans révolus, Mohamed Boufferoum, agriculteur de son état dans la commune de Chekfa (sud de Jijel), détient un record que lui envieraient de nombreux fellahs du pays.
Ce citoyen qui a "la terre dans le sang" comme il se plait à le dire, est le plus ancien fellah professionnel en activité en Algérie pour la simple raison qu’il est titulaire de la toute première carte - de couleur verte - attribuée par la Chambre nationale de l’Agriculture, lui conférant la qualité d’exploitant agricole parmi le million d’agriculteurs immatriculés à ce jour.
Source: APS
- vendredi 31 janvier 2014
Soixante-dix (70) jeunes agriculteurs dont six (6) jeunes filles ont bénéficié, jeudi à Jijel, d’une formation pratique sur l’élevage bovin, a-t-on appris auprès des responsables de cette opération.
Ces stagiaires, des agriculteurs, des enfants d’agriculteurs et des jeunes porteurs de projets dans le créneau de l’élevage bovin ont pris part à cette journée de formation pratique dans une exploitation privée située à Ben Yahmed (commune de Kaous), a indiqué le secrétaire général de la chambre de l’agriculture, Yacine Zeddam.
Source: APS ; Le 16/03/2014
JIJEL - Une douzaine d’agriculteurs de la commune de Chekfa (sud de Jijel) prennent part, depuis samedi, à une formation aux techniques de dénombrement des oiseaux d’eau migrateurs, a-t-on constaté.
Initié par la Chambre de l’agriculture avec la collaboration du Parc national de Taza (PNT), ce regroupement, organisé au centre de formation professionnelle de cette localité, a permis aux agriculteurs de cette région locale de s’initier aux méthodes de comptage des oiseaux d’eau que reçoivent les plans d’eau et les retenues collinaires.
Publié dans Algérie Presse Service le 22 - 04 - 2014
L'ambiance chaleureuse et festive que crée chaque année à Jijel la traditionnelle fête de la fraise emplira de nouveau l'antique Igilgili durant deux jours, dès lundi prochain, a-t-on appris auprès des organisateurs de cette manifestation.
le 23.04.14 | EL WATAN
Inscrite dans l’ordre des festivités marquant certains événements dans la wilaya de Jijel, la fête de la fraise, qui se tiendra lundi prochain, sera l’occasion de faire le point sur la production de ce fruit.
Source : APS
Le gouvernement a décidé de fermer à terme les centrales hydroélectriques du pays et de consacrer les barrages produisant de l'électricité à l'irrigation et à l'alimentation de la population en eau potable, a appris l'APS mercredi auprès d'une source au ministère de l'Energie.
"Les besoins en eau de la population sont tellement grands que le gouvernement a décidé de ne plus recourir aux barrages pour produire de l'électricité", a souligné la même source.
JIJEL - Les prix des fruits et légumes demeurent encore ‘‘anormalement élevés’’ au 17ème jour du mois sacré de ramadhan, déplorent de nombreux citoyens rencontrés mardi dans quelques marchés de proximité de la ville de Jijel.
Abdelmadjid, un père de famille d’une quarantaine d’années, approché par l’APS au marché du centre-ville, n’en finit pas de pester devant le prix des poivrons, cédés à 80 dinars le kg alors que dans les marchés de gros le prix de ce légume de saison particulièrement apprécié pendant le ramadhan ne dépasse pas les 17 dinars.
Préférant les minarets des mosquées et les poteaux électriques où elle cherche des supports adéquats pour nidifier et se reproduire, la cigogne blanche, fidèle à son nid, est là, presque à longueur d’année, peuplant les bâtisses d’une certaine hauteur.
Emblématique par sa présence sur ces édifices, l’oiseau tant adulé fait partie du beau paysage que nous offre Dame nature. Vivant pendant une longue période de l’année dans les sites privilégiés pour l’éclosion de ses petits, elle semble s’adapter à cette proximité qui l’unit avec les riverains. «C’est un bonheur de la voir en face de moi, sur ce poteau, sans sa présence je me sens dépaysé chez moi», avoue Mohamed, un quadragénaire qui nourrit une admiration sans limite pour les cigognes.
Le ministre de l’Agriculture, Abdelwahab Nouri s’est exprimé ce dimanche à partir de Constantine sur la fièvre aphteuse. Pour lui, ce phénomène est dû à l’inconscience et l’irresponsabilité de certains éleveurs et maquignons qui ne se soucient guère de la santé de l’animal.
L’apparition de cette maladie sur le territoire national « dénote de l’inconscience et de l’irresponsabilité de certains éleveurs et maquignons qui ne se soucient guère de la santé de l’animal ni de celle du consommateur », a-t-il souligné en rappelant par la même occasion que les éleveurs doivent s’impliquer « positivement » pour lutter contre cette maladie menaçant le cheptel.
Depuis l'apparition des premiers cas de la fièvre aphteuse au mois de Mai dernier, 757.000 bovins ont été vaccinés par les services vétérinaires en plus des 850.000 têtes vaccinées entre janvier et mars dans le cadre des mesures préventives contre la fièvre aphteuse, a-t-on appris lundi auprès du ministère de l'Agriculture et du développement rural."L'opération qui a concerné plus d'un million et demi de têtes depuis janvier dernier a permis de freiner la poussée de cette maladie", a indiqué à l'APS une source du ministère, précisant qu'"aucun cas inquiétant n'a été enregistré à ce jour".
C’est le branle-bas au niveau des services vétérinaires de la direction de l’agriculture après le signalement de quatre foyers de fièvre aphteuse dans la wilaya.
Les foyers ont été localisés dans les communes d’Oudjana, Kaous et Jijel (Harraten). Bien que la situation est jugée maîtrisable, on regrette néanmoins le comportement de certaines gens en dépit des alertes lancées notamment par le biais de la radio locale qui diffuse notamment des campagnes de sensibilisation à l’attention des éleveurs.
ARTICLE | 20. SEPTEMBRE 2014 sur algerie patriotique
La présidente du Syndicat national des vétérinaires fonctionnaires de l'administration publique (SNVFAP) Mme Saida Akali a assuré, samedi à Alger, qu'aucun cas de fièvre aphteuse n'a été signalé, jusqu'à présent, au sein du cheptel ovin. «Aucun cas de fièvre aphteuse n'a été diagnostiqué jusqu'à ce jour au sein du cheptel ovin», a-t-elle déclaré lors d'un point de presse organisé par l'Association de protection et d'orientation des consommateurs (APOCE), en soulignant que les pouvoirs publics ont durci les mesures pour empêcher la transmission de cette maladie virale au cheptel ovin. «Le déplacement et transfert du cheptel ovin entre les wilayas ne peut se faire sans la présentation du certificat du vétérinaire attestant l'absence de la maladie», a expliqué Mme Akali.
Benoît Rouyer (Cniel) : « La baisse des prix sera assez nette début 2015 »
Dans son analyse conjoncturelle mensuelle, Benoît Rouyer, économiste au Cniel, estime que les prix payés aux producteurs seront en nette baisse à partir de début 2015, en réaction à la dégringolade des prix mondiaux du beurre et de la poudre. Mais l'économiste n'exclut pas « un retournement favorable » dès le second semestre 2015. De son côté, les prix du lait réels et standards publiés par FranceAgriMer pour août 2014 confirment le maintien de prix élevés en France.
Pratique courante entre agriculteurs, la vente de maïs sur pied permet à certains éleveurs d'ajuster leurs stocks fourragers. Mais la question du prix du maïs fourrage sur pied se pose alors. L'Agpm livre une méthode de calcul pour estimer le prix de vente du maïs ensilage basée notamment sur le prix de vente en grain.