Restructurer des sols tassés, contrôler le développement d’adventices, perturber les populations de limaces… la gestion de l’interculture revêt cette année quelques spécificités dans les régions touchées par les fortes pluies en mai et juin. Le point sur les opérations à mettre en œuvre pour assainir les parcelles selon le type d’interculture.
Parmi les postes de charges à optimiser, la quantité de semences utilisées offre une certaine souplesse. Les enquêtes sur les pratiques des agriculteurs montrent une tendance à surévaluer la densité de semis.
Oui, il est possible de baisser les densités de semis sans prendre de risque !
Le tarissement est une période délicate pour la vache, exposée à un déficit énergétique, une baisse de sa calcémie et de son immunité.
Des phénomènes naturels qui doivent être maîtrisés pour ne pas pénaliser la lactation à venir.
Le tarissement est une période improductive qui a un coût et n'est pas forcément facile à gérer en élevage. Est-il toujours indispensable ? Pour les vétérinaires du GTV Bretagne, la réponse est oui sans aucune ambiguïté. Qu'il s'agisse de régénérer les lactocytes — cellules productrices du lait — ou les papilles du rumen, de faciliter l'assainissement de la mamelle ou encore d'assurer la fabrication du colostrum, la mise en oeuvre d'une période sèche est incontournable, ont-ils rappelé. Et l'éleveur a tout intérêt à y être très attentif car la gestion de ce tarissement conditionne largement ce qui va se passer après, pour la vache en termes de production, reproduction et santé, mais aussi pour le veau.
Les conditions dans lesquelles le vétérinaire opère surprendraient n'importe quel chirurgien qui y verrait à redire sur la préparation de l'animal, les conditions de réveil, la stérilité du matériel et des assistants, la propreté du « bloc opératoire», le confort du chirurgien, sa sécurité et celle du patient. Certes, il y a des risques, il faut donc les minimiser!
Quelle est la stratégie la plus opportune pour repérer le mieux possible les vaches en chaleur sans avoir recours aux différents outils et capteurs communément appelés monitoring?
Une synthèse des données disponibles a été proposée à l'occasion du colloque « Repro 2020 », organisé début octobre à l'occasion du Sommet de l'élevage, avec en parallèle l'édition et la diffusion d'un fascicule de synthèse*.
Les ruminants en général et les bovins en particulier sont de plus en plus souvent mis en accusation pour leurs émissions de méthane, un gaz à effet de serre (GES) contributeur du réchauffement climatique. Il serait presque écologiquement incorrect de consommer de la viande de boeuf !
C’est ignorer que le stockage de carbone par les prairies contrebalance les émissions de GES. Y compris par les prairies temporaires.